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Du SEO au GEO : ce qui a changé
Pendant vingt ans, être visible voulait dire être classé. Un moteur listait dix liens bleus, l'internaute cliquait, la page gagnait sa visite. Ce contrat est en train de se réécrire : Google résume désormais dans ses AI Overviews, ChatGPT et Perplexity répondent avant de citer, et une part croissante des recherches n'aboutit plus à un clic. La question n'est plus seulement « où est-ce que je me positionne ? », mais « est-ce que ma page est reprise dans la réponse, et créditée ? ».
C'est ce que recouvre le GEO, pour Generative Engine Optimization. Il ne remplace pas le SEO, il s'y ajoute : même exigence de contenu, mêmes fondations techniques, mais une structure pensée pour qu'un modèle de langage puisse extraire une affirmation nette, l'attribuer à une source et la restituer sans la déformer. Points clés isolés, questions et réponses balisées, données structurées propres, signaux d'expertise et de fraîcheur : autant de choses qu'un plugin peut poser à votre place, article après article.
Comment ces plugins sont conçus
Trois règles, tenues sur toutes mes extensions. Rien qui ralentisse le site : pas de bibliothèque externe chargée sur le front, pas de requête supplémentaire à chaque affichage de page. Rien qui enferme : le balisage produit reste du HTML et du JSON-LD standard, il survit à la désinstallation du plugin comme au changement de thème. Rien d'opaque : les appels à un moteur d'IA sont explicites, déclenchés par vous, avec votre propre clé d'API et un usage documenté dans la page RGPD de l'extension.
Le code est publié sous licence GPLv2 et compatible avec Gutenberg, ACF et Elementor. Le premier de la série, Chouks, est déjà en ligne et gratuit. La méthode et les tests derrière tout cela se racontent sur le blog ; un bug ou une idée de fonctionnalité passe par le formulaire de contact.
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